mercredi 31 octobre 2007

Bilan et perpectives du Grenelle de l'environnement: la France entend se montrer exemplaire !


A l’heure où les nuisances environnementales sont de plus en plus diffuses, de plus en plus perçues par le citoyen, l’écologie est devenue une question globale, une question de société. A l’heure où les phénomènes s’accélèrent, chacun s’inquiète des conséquences sur la santé, la qualité de vie, le patrimoine et pour l’avenir de l’humanité tout entière.

En 1992, lors du sommet de la Terre de Rio, 173 pays s’engageaient sur un programme mondial d’actions en faveur du développement durable pour le XXIe siècle, mais il a fallu attendre presque 20 ans pour que la notion devienne simple et accessible à tous.

Aujourd’hui, chaque citoyen est conscient d’avoir une part de responsabilité dans le développement durable de son territoire, dans la préservation de son environnement, dans la volonté de garder une terre vivable pour les générations futures.

En France, le débat présidentiel a révélé cette prise de conscience, à achever de faire émerger le développement durable dans toutes les composantes de notre société et dans tous les domaines de vie collective.

Ce débat a permis de mettre en place le Grenelle de l’environnement, formidable moment de pédagogie collective mais aussi contrat entre l’Etat et la société civile pour établir une stratégie nationale avec des moyens à la hauteur des ambitions et mettre en place des mesures locales concrètes et efficaces : habitat, déplacements, cadre de vie, qualité de l’air et de l’eau, déchets, énergie.

Le succès du Grenelle est partagé entre les associations environnementales, les élus, l’État, les partenaires sociaux, salariés et entreprises, les syndicats agricoles. Le Grenelle de l’environnement a été l’occasion de vraies ruptures : en matière de transport, de rénovation thermique de l’habitat, de développement des énergies renouvelables,d’ agriculture écologique intensive et durable, de « trame verte » et de paysages à préserver.

Le Gouvernement proposera d’ici la mi-décembre des plans d'action détaillés déclinant les décisions du Grenelle de l’environnement. Une loi de programme fixera dès 2008 les principes et les objectifs de la politique française de développement durable. La France fera du développement durable la priorité de sa présidence à venir de l’Union européenne.

dimanche 7 octobre 2007

Change tes habitudes !

La commission commerce et mobilité engage une réflexion autour de quatre idées forces: favoriser les transports doux, développer les parcs relais, rendre le centre-ville aux piétons et enfin, dynamiser le commerce.
Mobilité et stationnement: le centre ville est pris à la gorge. Les axes périphériques engorgent trop vite ses artères principales. Le trafic routier y est dense. 900 000 personnes le traverse au quotidien. Les automobilistes sont irrités, les clients, en manque de sérénité et les commerçants, courageux, savent que les effets bénéfiques du Boulevard Nord-Est et de la Rocade Ouest ne s'inscriront dans la durée que si l'équipe municipale favorise les modes de transports doux.
Objectif: baisser le flux automobile de 8% en centre ville d'ici à 2020 !

La mise en sens unique des principaux boulevards libérerait de l’espace aux bus, vélos et piétons. Les véhiculent y tourneraient dans le sens des aiguilles d’une montre, leur vitesse serait limitée à 30 km/h et leur flux régulé par des feux automatiques.


Navettes gratuites et incitations commerciales. Les parcs relais devraient proposer des navettes jusqu’à 20 heures et une location de vélos. Les commerçants en lien avec l’Agglo consentiraient des avantages et des réductions aux utilisateurs de ce(s) service(s). Autre idée : celle de l’acheminement vers les parcs relais des achats réalisés par les clients. Une voiture électrique serait être utilisée.

Le système de location de vélos pourrait être étendu à l’ensemble du centre ville. C’est une tendance nationale. Annecy, Rennes et beaucoup d’autres réaménagent chaque année des centaines de kilomètres de voirie. Elles s’appuient soit sur la méthode du Vélo’v lyonnais (financement par la publicité urbaine du type Decaux… etc.) soit sur l’exemple d’Orléans : pas de contrepartie publicitaire mais une participation modique des usagers (15 euros l’abonnement annuel ou 3 euros pour une semaine).


Rendre le centre ville aux piétons. Pourquoi ne pas expérimenter des zones piétonnes pendant les grandes manifestations comme Les Estivales ou Visa pour l’Image ? Ne faudrait-il pas aussi augmenter la fréquence de passage des minibus en centre ville ou encore, mieux éclairer certaines artères et Places de la Ville ?


Les commerçants dans l’action. Pour anticiper l’arrivée du TGV et capter la nouvelle clientèle sud catalane, les commerces de bouche devraient harmoniser leurs horaires et rester ouverts plus longtemps en soirée, l’été, notamment. Cette dynamique rejaillirait sur les autres secteurs d’activité et permettrait, en plus d’animer le cœur de ville, de le rendre plus accueillant mais aussi de répondre aux défis de demain.
Pour la commission "Commerce et Mobilité",
Franck Rémi

vendredi 5 octobre 2007

Samedi, c'est la journée des quartiers !


Nous avons lu récemment qu’une association de bénévoles s’était créée en France pour « dire bonjour » dans la rue !
Après avoir fait sourire, cette initiative doit tous nous interpeller : la vie d’aujourd’hui, chaque jour plus stressante et individualiste, nous rappelle combien il est essentiel de préserver et développer la convivialité dans nos cités.

Aujourd’hui, nous courons tous après le temps, pressés, bousculés, surchargés, débordés. Nous courons pour ne pas perdre de temps, pour rattraper le temps ou pour gagner du temps. « J’aurais aimé vous saluer … j’aurais aimé vous connaître… j’aurai aimé vous aider… je n’ai pas le temps ».

En fait c’est à nous de choisir, parmi les heures de nos journées, celles que nous pouvons remplir tranquillement, calmement mais toutes entières, avec des rencontres et des échanges.

C’est dans cet esprit qu’il nous faut vivre la Journée Nationale des Quartiers, créée en 1999 par l’association « Entreprendre Villes et Quartiers ».

Pendant cette Journée, les acteurs de la vie des quartiers témoignent de leur motivation, leur esprit d’initiative et leur travail quotidien sur le terrain pour favoriser le « bien vivre ensemble ».

Les animations et la mobilisation des habitants pour renforcer leur appartenance au quartier sont les meilleurs outils de la mixité sociale et de la solidarité entre générations

C’est l’occasion de montrer à chacun ce qui va bien, ce qui est positif, constructif, chaleureux : tout ce qui est trop souvent « éclipsés » par des médias à l’affût des mauvaises nouvelles.

C’est l’occasion de rencontrer tous les talents dans les quartiers qui, à travers une vie associative très active (culturelle, sportive, sociale, de loisirs, des quartiers) montrent les chemins à suivre pour vivre ensemble dans les cités du XXIèm siècle.